Vendredi 24 octobre 2008 5 24 /10 /Oct /2008 13:08

Vous n'avez pas les moyens de vous offrir une femme de ménage ? Cela ne vous empêche d'écouter les professionnels : les services de nettoyage rémunérés sont des maîtres dans l’art du nettoyage rapide et efficace.

Programmer le ménage comme un travail

Les services professionnels de nettoyage programment tous les travaux. Personne n’emploie une femme de ménage qui promet de venir " un de ces samedis si je n’ai rien de prévu. " Faites comme les pros, fixez un programme régulier de ménage hebdomadaire.

Les pros ne s’arrêtent pas tant que le boulot n’est pas fait, et vous devriez en faire autant. Prévoyez le travail et tenez vous-y pour qu’il soit fait en un temps record.

Motivez-vous

Vous ne trouverez pas des professionnels qui font une pause pour suivre un feuilleton à la télé ou consulter leurs emails. Utilisez des " motivateurs " appropriés pour rendre vos sessions de nettoyage énergiques. Mettez de la musique rythmée pour un regain d’énergie. Les rats de bibliothéque sont pressés de faire le ménage quand ils ont un livre " lu " dans leur walkman. Nettoyer en équipe, avec des amis ou des membres de la famille peut vous aider à vous atteler à la tâche et à supprimer le côté ennuyeux du ménage.

Habillez-vous pour réussir

Les services de ménage professionnels s’habille avec des vétements confortables et lavables, prévus pour le travail. Nettoyez la poubelle et c’est vos vétements qui deviennent une poubelle ! Mettez fin à l’ère des sweat-shirts décolorés à la javel et aux robes de chambre tâchées. Ayez un " uniforme de ménage ", et portez-le, chaussures, lunettes et gants compris.

Investissez dans de bons outils

Les professionnels du nettoyage n’utilisent pas de gadgets. Vous ne les verrez jamais transportant des outils spécialisés, à un seul usage, ou des cochonneries commandées à la télé-boutique. Oubliez les outils bon marché de Carrefour et investissez dans des outils modernes. Remplacez le balai à éponge par quelque chose de plus efficace. Les systèmes professionels de nettoyage de vitre retire 75% du temps de travail.

Transportez vos outils

Observez le chef de famille moyen nettoyer une salle de bain. Oups, oublié la poudre à récurer, et hop on redescend les escaliers. La brosse pour les toilettes ? Elle est dans la salle de bain des enfants, au bout du couloir.

Les pros du nettoyage transportent leurs outils avec eux - tous leurs outils. Regardez dans le chariot d’une femme de chambre : tous les outils, brosses, produits de nettoyage, chiffons, tout le nécessaire pour finir le boulot est là. L’aspirateur et le balai-brosse attendent au seuil de la porte. Un sac en plastique, pour les ordures, est fixé dans une poche, près du plumeau.

Simplifiez les fournitures

Il y a une raison pour laquelle les pros peuvent transporter tous les produits dont ils ont besoin sur un seul chariot : ils ont simplifié les produits de nettoyage. Les pros du ménage transportent :

- un nettoyant léger qui s’évapore (lave-vitre ou nettoyant multi-surface)

- un nettoyant fort, dégraissant

- un nettoyant pour le carrelage

- une poudre abrasive

C’est tout ! Pas de produit contre les tâches de savon, ni de spray spécial plan de travail, ni de produit à usage unique prévu pour nettoyer les stores ou les ventilateurs ou les murs. Les pros savent que ces 4 produits simples peuvent traiter toutes les tâches domestiques ordinaires. Notez bien... Vous ferez des économies d’argent et de temps si vous limitez les produits d’entretien.

Faites compter chaque mouvement

Les pros du ménage ne font pas le tour d’une pièce plus d’une fois. Ils prennent leur place près du lavabo de la salle de bain, vaporisent et essuie le miroir, récurent le lavabo, essuient les surfaces planes et nettoient les accesssoires avant de bouger d’un pouce vers la droite ou la gauche. Le ménage n’est pas un exercice physique - faites compter chaque mouvement. Nettoyez tout sur votre passage avant de bouger.

Deux bras valent mieux qu’un

Les pros du ménage ne travaillent pas comme s’ils avaient un bras en écharpe, et vous devriez en faire autant. Prenez l’habitude d’utiliser vos deux mains pour attaquer les tâches domestiques.

Vaporisez le miroir d’une main et essuyez-le de l’autre. Essuyez les surfaces avec deux éponges ou deux chiffons, pas un seul. Le dépoussiérage va deux fois plus vite quand un chiffon en laine nettoie les recoins dans un main, pendant qu’un plumeau s’occupe des surfaces planes dans l’autre main.

Rangez

Les pros du ménage viennent nettoyer : les plans de travail, meubles, électroménager et sols. Ils ne peuvent pas bosser si chaque surface horizontale de la maison est recouverte de papiers, de jouets, de vaisselle sale ou simplement d’ordures. Faites comme si vous aviez loué les services d’un service de nettoyage de luxe. Vous ne leur feriez pas mettre le bazar de côté pour qu’ils puissent travailler ! Donnez-vous le même point de départ : rangez avant de nettoyer.

Pensez travail d’équipe

Deux personnes font un lit quatre fois plus vite qu’une seule. Regardez les pros au travail. En travaillant en équipes de 2 ou 3, ils font vite fait le travail d’une maison moyenne. Quand les circonstances familiales le permettent, faites du ménage une affaire familiale. Les membres de la famille sont plus enclin à garder une maison propre quand ils ont participé à l’effort.

Par Stéphanie Bujon - Publié dans : tâches domestiques
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Vendredi 19 septembre 2008 5 19 /09 /Sep /2008 16:07
Je sais, ça a l'air bête. Tant qu'on a une petite famille, on a l'impression que c'est pas grand chose, et dès qu'on est un couple, les occasions de se gâter se multiplient autant que les membres de la famille ! Chez nous, sans compter tantes et cousins, nous sommes déjà 21. A Noël, ça fait une sacrée addition.
 
Comme vous le savez sûrement, en général, quand on parle d'organisation, on parle en même temps de faire des économies de temps, de stress et d'argent. Les cadeaux sont une source de dépenses de toutes ces denrées sans fond : courses au dernier moment pour trouver LE cadeau qui ira bien, qui finissent par une dépense inconsidérée pour un cadeau finalement moyen, manque d'idées, perte du reçu pour l'échange, journées entières passées à emballer des paquets, alors qu'on devrait déjà préparer le gâteau d'anniversaire, etc. Sans compter la source inépuisable de déception, que ce soit pour le destinataire ou le donateur... Bref, il y a un tas de secrets pour éviter cela, autant s'en servir.
 
Alors prenons le problème dans l'ordre... Un cadeau, c'est d'abord un destinataire. Regardez toujours et ouvrez grand vos oreilles quand vous rencontrez les gens à qui vous faites régulièrement des cadeaux. Au détour d'une conversation, on entend des "j'aimerais bien", des "si on était un petit peu plus riche", des "si j'avais le temps"... prenez note de tout cela. Les "j'aimerais bien" sont des idées de cadeau, les "si on était plus riche" des idées de cadeaux groupés, et les "si j'avais le temps" des idées pour fauchés qui ont plus de temps... Essayez aussi de mémoriser des trucs bêtes comme la couleur de la nappe préférée d'une maîtresse de maison (ou de son service de table) pour assortir, les oreilles percées, les ordinateurs, les magnétoscopes, les lecteurs CD, les walkmans, les collections, les styles de déco... Et puis pour finir, notez une bonne fois pour toutes les tailles des personnes à qui vous voulez offrir des vétements.
 
Ensuite, un cadeau, c'est une occasion. Sur votre calendrier ou votre agenda, notez soigneusement les dates des anniversaires, fêtes (si vous les fêtez), fêtes des mères, pères et grand-mères, Saint-Valentin, anniversaires de mariage, anniversaires de rencontre, et évidemment Noël.
 
Poursuivons dans notre série... un cadeau, c'est une dépense. Oui, c'est bête, mais c'est comme ça. Ca se budgète aussi. Il y a quelques mois, j'ai fait la liste de tous les cadeaux qu'on avait fait en une année, et j'étais arrivée à quelque chose comme 1200 euros de cadeaux dans l'année ! Et je n'avais pas l'impression de faire des cadeaux si formidables ! Faites votre compte et prenez des décisions si nécessaire. Faut-il faire un cadeau d'anniversaire quand on ne voit pas la personne à cette période ? Faut-il faire un cadeau par personne ou un cadeau "pour toute la famille" à Noël ? Tel ou tel ami mérite-t-il un cadeau ? Vous faites un cadeau à Machin parce qu'il vous en fait un tous les ans... ne pouvez-vous pas lui faire comprendre qu'une petite carte suffirait ? De la même manière, revoyez les sommes à dépenser pour chacun. Dès que vous aurez pris vos décisions, sortez tout de suite une belle enveloppe et inscrivez dessus "reçus de cadeaux", vous y stockerez les tickets de caisse et reçus pour tous les cadeaux qui peuvent être échangés.
 
Un cadeau, pour finir, c'est une idée. Vous connaissez les goûts de la personne, sa date d'anniversaire et la somme que vous voulez y consacrer, maintenant, il faut trouver quoi ! J'ai un cahier plein d'idées de cadeaux découpées dans des journaux. Dès que je vois quelque chose de pas trop cher que j'aimerais bien qu'on m'offre (si j'avais un jardin, si j'étais passionnée de bridge, etc...), je le découpe et je le colle dans mon cahier avec les coordonnées du magasin. C'est dans ce cahier que je note les idées qui me viennent au fil des rencontres aussi... sans compter tout ce qu'on peut fabriquer soi-même, les idées de panier thématique, etc.
 
Un cadeau, c'est aussi un réflexe. Quand vous vous balladez dans les magasins, repérez les objets qui feraient de chouettes cadeaux. Et... achetez-les tout de suite si c'est "la bonne idée au bon prix". Qu'est-ce qui vous en empêche ? Profitez :
- de vos voyages touristiques : on a toujours envie d'acheter un tas de trucs, et bien achetez vos cadeaux de Noël ou d'anniversaire à l'étranger... pas de vétements (trop compliqué pour les échanges) mais tous les objets que l'on croise au fur et à mesure des pérégrinations.
- des soldes et promotions : j'adore faire les soldes, mais quand c'est pour soi, on dépense des sommes folles sur un coup de tête. Si vous aimez faire les magasins, faites ça en deux fois. Au tout début pour des trucs que vous reluquez depuis un moment mais qui sont hors budget. A la fin (dernière démarque) pour les supers affaires dans certains magasins. Attention cependant, les soldes sont rarement échangées... ne choisissez donc pas dans les soldes des cadeaux de prix qui pourraient, soit ne pas plaire sûrement au destinataire, soit être en double, ou bien envisagez d'autres destinataires potentiels.
- des offres par correspondance : 15 euros de réduc sur des achats par correspondance, c'est toujours ça de pris. D'autant que la plupart du temps, vous gagnez en plus "le petit cadeau gratuit" (dont je reparlerez sûrement).
 
Un cadeau, c'est enfin l'emballage. A la longue, ça peut coûter cher les feuilles de 2m de papier cadeau du papetier du quartier. Allons-y pour les solutions économiques. La meilleure de toute (pas toujours la plus jolie) : faire emballer dans le magasin, ou bien prendre le papier au magasin. L'autre : filer chez un fournisseur de magasins (Retif, Metro, ou je ne sais quelle autre chaîne) pour acheter un gros rouleau d'un papier "passe-partout" joli avec le bolduc assorti. Encore quelques-unes : lancer la mode des emballages recyclables (sachets faits avec des chutes de tissus...), acheter du papier kraft et le faire décorer par les mômes... Evidemment, ce qui prend le plus de temps, c'est de faire le paquet, une des meilleures solutions est de simplement faire les paquets au fur et à mesure. Pensez à réunir tous les ustensiles nécessaires au même endroit, surtout pendant les grosses périodes comme Noël.
 
Je sais, le plus dur dans tout cela, c'est les idées. Je ne suis jamais en panne... mais toujours en pleine recherche. Voilà des pistes :
- explorer les idées nombreuses de paniers thématiques... j'ai une liste complète pour qui veut. Mais si vous avez une bonne source bon marché d'un certain type d'articles, achetez-en pas mal et glissez cela dans un joli contenant. Ca plaît particulièrement aux plus jeunes, qui aiment mieux avoir plein de petits trucs qu'un seul. Mon dernier coup dans ce domaine : des paniers pas chers (genre corbeille à pain) aux "bonnes affaires" des Galeries Lafayette (1 euro/pièce), un tas de produits de beauté et maquillage achetés par correspondance en "tout à 1,50 euros" chez Yves Rocher, accompagnés comme toujours de petits "cadeaux gratuits" (notamment un chouette ensemble de pochettes en Vichy rose). Ca m'a fait à peu près 4 petits paniers bien garni pour environ 6 euros chacun, et des adolescentes ravies ! Ca marche aussi pour la bouffe... je prépare un panier mexicain pour mon frère à Noël avec de quoi confectionner un chili con carne (ingrédients, nombreuses recettes différentes dénichées sur internet).
- faire dans le "personnalisé"... Les photos des petits-enfants dans un joli cadre, des accessoires brodés "à son nom" (ça plaît autant aux mères qu'aux enfants... pas besoin de le marquer, pour l'école!)...
- faire dans le "virtuel"... après tout, vous qui avez des enfants, vous ne rêvez pas d'une baby-sitter gratuite pour une soirée par mois ? Qu'est-ce qui ferait le plus plaisir à vos grands-parents (qui ont déjà tout) qu'un dessin par mois de leurs arrières petits-enfants accompagné d'une de vos super lettres ? L'idée des "bons pour" est inépuisables : repas livrés à domicile, livraison des fleurs fraîches de votre jardin (y compris les boutures...), "la tarte du mois"... pensez-y !
- faire dans "l'événementiel"... valable aussi pour ceux qui ont déjà tout (ou les moyens de se l'offrir) : spectacles, entrées au musée, ou dans des parcs d'attractions, places de cinéma. Par contre, n'en offrez jamais une seule, on ne va pas tout seul au spectacle, c'est déprimant !
- pour finir, penser aux abonnements, que ce soit à des journaux, mais aussi à des clubs, à des bouquets de fleurs (contacter Interflora ou votre fleuriste), etc.
- se rappeler que, pour de multiples raisons, certaines personnes n'ont pas accès à certaines choses auxquelles vous avez accès... Par exemple, les personnes agées ne se déplacent pas beaucoup dans les magasins, et apprécieront de recevoir des "consommables" (nourriture, mais aussi papeterie ou parfumerie) de bonne qualité, introuvables chez l'épicier du quartier. Internet est pour vous une mine utile, pour offrir un super bouquin en anglais à votre nièce étudiante (Amazon.com, à condition de s'y prendre très à l'avance, les délais de livraison sont longs), pour glaner des pages à colorier pour les petits, ou des images qui décoreront joliment le papier à lettres que vous imprimerez vous-mêmes...
 
Enfin, pensez que les cadeaux viennent du coeur. Apprenez-le aussi à vos enfants. Si vous vous rappelez bien des cadeaux qu'on vous a déjà faits, ceux qui vous ont fait le plus plaisir n'était pas des cadeaux très très chers ou à la dernière mode. Ils avaient en général une valeur sentimentale, une raison d'être gardé près de soi pendant très longtemps comme un trésor, ils étaient accompagnés d'un grand sourire et de plein de tendresses, ils avaient été choisis exprès pour vous et n'aurez plu à personne d'autres autant qu'à vous. Voilà !
Par Stéphanie Bujon - Publié dans : organisation familiale
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 19 septembre 2008 5 19 /09 /Sep /2008 15:16

Les fêtes sont passées avec leur lot de réception dans un sens et dans un autre, et de buffets dégoulinants de foie gras et autres délices caloriques. Le plaisir est sans pareil, et en même temps, il faut bien avouer que pour une solitaire comme moi, toutes ces socialités peuvent devenir épuisantes, surtout si elles saccompagnent, comme c’est souvent le cas, d’une frénésie de rangement et d’une préparation halletante. J’ai testé pour vous les grands tralalas, et les ai vite abandonnés. Vous savez quoi ? Tant que vous avez le sourire, vous pourriez servir des raviolis en boîte que vos invités ne vous en voudraient même pas (mais mon mari, si).

Puisque vous tenez à en jeter, voici quelques trucs simples pour passer un bon moment sans vous épuiser.

1) On vous l’a dit mille fois : rangez régulièrement, et pas seulement la veille de votre grande réception mensuelle. J’envisage un calcul scientifique sur le rapport entre le temps passé à ranger le salon tous les samedis avec le plaisir obtenu de recevoir quelqu’un chaque samedi pour le thé. En effet, il semble que pour la procrastinatrice que je suis, ranger tous les samedis nécessite de recevoir tous les samedis, mais s’il le faut hein…

2) Ne recevez pas systématiquement pour un repas. Vous voulez voir les gens, bien. Devez-vous pour autant les convier à chaque fois à 12h30 pour ne les rendre à leur voiture qu’à 18h, dans le meilleur des cas (celui où vous avez oublié de proposer poliment "ça vous dit qu’on finisse les restes avec un grand plat de pâtes, les enfants sont si sages dans les chambres… et on n’a pas fini notre belote !") ? Oui, le devez-vous vraiment ? Pourquoi ne pas les inviter simplement pour le thé, par exemple, même si vous le complétez de petits fours à votre manière ? Ou pour le café ? Ou bien pour un brunch qui dit bien ce qu’il veut dire : quand on commence tôt le matin, on rentre tôt le soir…

3) Acceptez de l’aide. Solange vous propose d’amener le dessert ? Va pour le dessert de Solange… Mélissa est partante pour faire ses petits amuse-gueules dont elle a le secret ? Entrez chez moi, amuse-gueules ! Tant que Nadine de Rotschild n’est pas invitée (paraît que ça ne se fait pas, chez la Baronne), profitez de la charité de vos amis et de leurs dons culinaires. Une précaution cependant : gardez un dessert ou un paquet de grigris de sécurité en cas de contre-temps de dernière minute. Vous ne voudriez pas vous retrouvez sans dessert si Solange vous faisait le coup de la gastro du dimanche matin.

4) Faites vos spécialités. Oh, bien sûr que vous aimeriez tester cette nouvelle recette de Saint-Jacques poélées au confit de ratatouille à la sauce Robert. Mais souvenez-vous que vos amis viennent avant tout pour votre désormais celèbre gâteau au chocolat ou vos dons en terrine à la pistache. Alors libérez une case pour les Saint-Jacques, d’accord, mais ne faites pas que des trucs nouveaux. Vous prendriez le risque de décevoir vos convives (oooohhhh, un mille-feuille pistache mandarine et sa crème de fromage corse ! Moi qui aime tant ce brownie…) ; de râter un de ces magnifiques plats dont vous ne maîtrisez pas encore la recette ; et de passer la moitié du repas dans la cuisine à essayer de tout boucler, au lieu de raconter à vos amis la dernière histoire de Paf le Chien (mmmhhh, vous la connaissez pas ?).

5) Ne faites pas comme au restaurant. Nadine a dit non, de toutes les façons. Ca ne se fait pas : les petits radis taillés en tulipes, la feuille de salade sous l’entrecôte, c’est non. Non, non, et non. Même la petite dentelle en papier. Alors ne vous prenez pas la tête avec ça. Présentez joliment, sans plus. C’est fait pour être mangé, de toutes les manières.

6) Choisissez des plats que vous pouvez préparer à l’avance au maximum. Bien sûr que la raclette et la fondue sont des plats conviviaux (bien que très caloriques et terriblement calorifuges), mais il existe de nombreux plats conviviaux qui ne comportent même pas de fromage… Tous ces petits plats "où on met tout dans la cocotte et laissez à feu doux quelques heures" se réchauffent avec succès, et se congèlent parfaitement. Beaucoup de desserts aiment à passer du temps au frais.

7) Soyez raisonnable : pensez à la ligne et à la digestion de vos convives. Non mais c’est vrai quoi. Ou bien proposez de vous-mêmes à la cantonnade d’ouvrir en choeur les deux premiers boutons du jean… Finissez sur des fruits ou un sorbet si vous avez chargé la première partie du repas (feuilleté + viande + pommes dauphines + haricots verts aux lardons + chèvre pané… oui, c’est chargé). Il n’est pas humainement possible d’apprécier même le meilleur des desserts quand on a, comme on dit vulgairement, "les dents du fond qui baignent".

8) Fauché vous êtes ? Faites exotique. Vous y passerez sûrement du temps, mais ça, vous en avez peut-être. Les cuisines asiatiques n’exigent pas de gros investissements, de même d’ailleurs qu’un bon couscous ou un délicieux chili con carne. Les épices ont un grand rôle à jouer, ainsi que, éventuellement, quelques miettes de folklore : dans la jolie théïère argentée et les petits verres peints, le thé à la menthe a toujours meilleur goût qu’à la machine à café du bureau.

9) A propos de théïère : si vous en avez, sortez les dorures. Rien de tel qu’une jolie table pour se mettre en appétit. Après tout, vous avez de l’argenterie, c’est pas pour la regarder s’oxyder, si ?

10) Les pros du dîner improvisé ont des recettes inratables du dernier moment et ont toujours sous la main de quoi les réaliser. Des trucs simples : d’excellentes sauces de pâtes, des amuse-gueules à tomber pour zapper l’entrée, et des idées malignes pour transformer deux bananes, une plaque de chocolat et un bac de glace vanille en dessert du feu de dieu. Cherchez les vôtres et régalez les autres.

Et le dernier conseil, qui ne sera pas le onzième, puisque c’était le premier : faites-vous beau, gardez le sourire et accueillez vos invités comme ils le méritent. Ils ne demandent que ça. Bon, mais pour les boîtes, je préfère quand même le cassoulet…

Stéphanie

Par Stéphanie Bujon - Publié dans : organisation familiale
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 19 septembre 2008 5 19 /09 /Sep /2008 15:15

La mode est aux listes… et je sais de quoi je parle, jen ai rédigé environ 200 pour un éditeur bien connu et des dizaines pour moi-même. Mais ça sert à quoi ?

Listomanie… quand mon éditrice m’a parlé du projet d’Hachette de créer un livre de listes, j’avoue que je n’ai pas vraiment bien compris. Quoi ça ? Des listes donc. Sur tout et n’importe quoi. Utiles ? Pas forcément. Amusantes alors ? Oui, mais pas seulement. Instructives ? Peut-être. Mais alors sur quel sujet ? Tous. Des listes détaillées, avec une petite présentation, sur tous les sujets. Mais des thèmes choisis avec soin, et pas rabachés dans tous les coins du web. Ca donne ça : http://www.amazon.fr/Listomanie-indispensables-superflues-listophiles-insomniaques/dp/2012372295/ref=pd_bbs_sr_1?ie=UTF8&s=books&qid=1195677268&sr=8-1 . Une fois écrit, je le trouve très beau, et passionnant pour les curieux de la race de ceux qui picorent à chaque occasion… Vous savez, ceux qui : "oh… tu me croiras pas, mais maintenant je sais ce que veut dire nyctalope, rien à voir avec la prostitution !" avant de fermer le dictionnaire ouvert pour trouver la différence entre un oxymoron et une oxymore.

Des listes de tout, ou de rien ?

On découvre alors qu’on peut vraiment lister toutes sortes de choses : les plus grands tueurs en série (dans l’ordre décroissant du nombre de victimes), les voitures qui furent des vedettes de cinéma, les capitales les plus sûres d’Europe (en commençant par Lisbonne, la plus sûre), les astuces pour réduire nos déchets, les nouvelles méthodes éducatives… Et puis bien sûr, on peut faire une liste de courses, une liste de choses à faire, une liste pour/contre pour prendre une décision, une liste des restaus qu’on aimerait bien essayer, une liste des aliments dont on ne voudrait jamais manquer, une liste de ce qu’on emmenerait sur une île déserte aussi…

Ainsi, Dominique Loreau, dans l’Art des listes (http://www.amazon.fr/Lart-listes-Simplifier-organiser-enrichir/dp/2221109317/ref=sr_1_1?ie=UTF8&s=books&qid=1195677869&sr=1-1) encourage ses lecteurs à ouvrir un cahier de listes et à créer ainsi une sorte de journal intime en listes. Liste des films vus, liste des dépenses du mois, liste des odeurs favorites, des aliments que j’ai détestés, des recettes à essayer, des livres lus (avec critique perso), des thèmes sur lesquels je voudrait bien méditer… Elle en fait une sorte de culte. Elle soutient que nous pensons en listes et qu’il est logique de tout noter en listes, que les mots de nos phrases sont superflus… n’en jetez plus. J’ai commencé un cahier de listes en espérant que ce simili-journal intime durera plus longtemps que tous les autres. Laisser une trace, serait-ce mon unique objectif ?

Des listes pour laisser une trace ou pour s’organiser…

C’est peut-être l’objectif de ceux qui participent à Echolalie (http://www.echolalie.org/wiki/index.php?ListeHistorique), un site internet entier composé de listes, de listes et encore de listes. Peut-être encore la raison de vivre de nombreux blogs qui vous donnent 10 manières de devenir riche en bloggant, 8 idées pour sauver la planète, un astuce par semaine pour vous refaire une beauté…

C’est bien sûr moins la démarche de tous les fous d’organisation personnelle qui vous diront que leur vie serait un sacrée bazar sans leur collection de listes. Le premier livre d’organisation personnelle que j’ai lu à la fin des années 80 (par la prêtresse américaine de l’organisation Stéphanie Winston) parlait déjà de liste maîtresse et de liste journalière. Flylady (gouroute américaine de l’organisation ménagère) et ses inspiratrices (Young et Jones, Messies Anonymous, etc.) parlent aujourd’hui de listes de routine. Et enfin, David Allen, auteur du plus gros buzz organisationnel actuel (GTD), glorifie la liste de projets, de "prochaines actions", de choses à dire à Machin, de courses à faire, de trucs à faire "un jour, peut-être"…

En plus, l’outil de "listage" évolue. Si mon arrière-grand-mère écrivait à l’encre entre les lignes de carnets à petits carreaux la liste des cadeaux reçus pour ses étrennes pendant son adolescence, David Allen, lui, fait sa liste de "prochaines actions à faire sur le PC" sur son blackberry.

A noter sur ma liste de choses à faire : racheter des feuilles de notes pour la liste de choses à faire insérée dans mon organizer.

Par Stéphanie Bujon - Publié dans : organisation personnelle
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 19 septembre 2008 5 19 /09 /Sep /2008 15:12

Pour être un mauvais pigiste, cela demande beaucoup dinvestissement et de travail, à peu près autant que pour en être un bon… sauf que ça rapporte moins.

D’abord, rater ses propositions d’article…

1) Choisissez des types d’articles qui ne sont jamais traités par le magazine auquel vous les envoyez. Par exemple, proposez un article polémique à Toutou Magazine, ou un article pratique au Canard Enchaîné.

Mais si vous voulez être un bon pigiste…
Epluchez le journal en long en large et en travers, et envoyez des propositions qui rentrent dans les rubriques qui existent déjà (et sans que ce soit tiré par les cheveux). On ne fera pas confiance à un nouveau pigiste pour créer entièrement une rubrique. L’idéal est évidemment de contacter le magazine pour demander quelles sont les rubriques ouvertes aux pigistes, ou en tout cas de consulter le guide de la Pige.

2) Choisissez des thèmes d’articles qui ne concernent pas du tout le lectorat du journal. Proposez un papier sur Charles Aznavour à OK Magazine, pour commencer.

Mais si vous voulez être un bon pigiste…
Relisez encore le canard pour vous imprégner des sujets qui reviennent et envisager ceux qui pourraient apparaître. Un pigiste peut proposer un sujet "un peu original" tant qu’il rentre dans le cadre… Si le journal refuse les sujets trop "nouveaux", ça n’est pas un manque de conscience politique ou morale, ni un refus de défier le manque de liberté d’expression ambiant, c’est simplement que le lectorat du journal ne s’y intéresse pas… et qu’un journal gagne sa vie en intéressant ses lecteurs.

Et les envoyer n’importe comment

3) Envoyez votre proposition au hasard (vous verrez bien où ça tombera…) ou à des noms de personne erronés (mal orthographiés) ou partis de la rédaction.

Mais si vous voulez être un bon pigiste…
Renseignez-vous précisémment sur la personne à qui vous pouvez envoyer votre proposition. Ca diffère beaucoup selon les journaux : parfois le rédacteur en chef, parfois le chef de service, parfois la secrétaire de rédaction, parfois le journaliste en charge de la rubrique… Téléphonez avant, c’est le plus sûr moyen que ça arrive au bon endroit. Et notez l’orthographe du nom… Si vous n’êtes pas capable de faire ça, vous n’êtes pas capable d’écrire un papier correct… pense votre interlocuteur.

4) Evidemment, ne mentionnez pas votre numéro de portable. On pourrait vous appeler en urgence… Autant laisser votre fils de 9 ans prendre le message.

Mais si vous voulez être un bon pigiste…
Donnez dans votre proposition toutes les manières possibles pour vous joindre facilement et rapidement. En général, vous pouvez prendre les paris : on vous appellera pour écrire votre papier dans les 15 jours (pour un mensuel).

5) Ne relancez surtout pas et ne vérifiez pas que votre proposition est arrivée. Tant mieux si le gestionnaire d’email de votre destinataire la prend pour un spam.

Mais si vous voulez être un bon pigiste…
Si vous envoyez vos propositions par email, vous pouvez relancer par email quelques jours plus tard, ou mieux, par téléphone, pour vous assurer que la proposition a bien été reçue (et par la bonne personne… si vous n’aviez pas déjà vérifié).

6) Envoyez des articles entiers, les plus longs possibles, avant même de faire une proposition. Dévoilez tout de suite toute l’information dont vous disposez, comme ça on pourra vous piquer le sujet si l’article est mauvais…

Mais si vous voulez être un bon pigiste…
Faites une proposition avant d’envoyer un papier écrit, vous aurez ainsi l’occasion de discuter avec le rédac’chef de la forme et de la longueur qu’il désire. Si le papier est déjà écrit, contactez d’abord la rédaction pour savoir si votre sujet peut les intéresser.

Prendre son destinataire pour un idiot

7) Après plusieurs refus, n’hésitez pas à laisser ressortir votre frustration, profèrez même des menaces si ça vous fait du bien.

Mais si vous voulez être un bon pigiste…
Soyez juste professionnel.

8) Si la menace ne fonctionne pas, essayez de parfumer, décorer, enluminer votre proposition, ou de l’écrire en rose, de l’envoyer sous forme de carte postale électronique… Adressez-vous aux rédac’chef comme à un vieux pote.

Mais si vous voulez être un bon pigiste…
Votre adolescence est terminée, bienvenue dans le monde du travail.

9) Commencez votre synopsis par une phrase bien standard ou un gros lieu commun comme "M. Machin a un gros problème.", "Le monde est vraiment étrange en ce moment…", "Tout vient à point à qui sait attendre".

Mais si vous voulez être un bon pigiste…
Sans rire, votre sujet, c’est quoi ? Donnez-le tout de suite ! Précisément. Et répondez vous-mêmes, clairement, à la question que votre interlocuteur se pose : "Qu’est-ce que ça peut me faire, à moi ?"

Une fois la commande obtenue, ouf.

10) Envoyez votre article après la date prévue, évidemment sans prévenir. Pour ce faire, assurez-vous de toujours vous mettre au travail à la dernière minute.

Mais si vous voulez être un bon pigiste…
Faites des dates de remise une de vos priorités. Prévoyez une marge de manoeuvre (quand c’est possible) et partagez le projet en petites étapes. Et bien sûr, si vous avez un contre-temps, prévenez la rédaction.

11) Faites-vous payer au plus bas prix, si possible au noir ou en droits d’auteur.  Le journalisme, c’est prendre des risques, vous n’avez que faire de bulletins de salaire et d’indemnités assedic…

Mais si vous voulez être un bon pigiste…
En tant que débutant, vous n’aurez peut-être pas toujours le choix. On vous proposera des tarifs de misère, payés dans des conditions improbables. On vous demandera de faire des factures (alors que c’est totalement illégal si vous n’avez pas le statut d’indépendant), ou des notes de frais. Si vous êtes vraiment fauché, faites au mieux. Mais dès que vous avez le choix, refusez de travailler pour rien et quasi-illégalement. Sinon, entre le découvert à la banque et le redressement fiscal, la galère vous guette. Renseignez-vous sur la moyenne des prix de votre marché, et visez la case au-dessus.

12) Choisissez vos "clients-employeurs" n’importe comment. Peu importe leur marché, leur style de travail, leur degré d’exigence, leurs tarifs, leurs délais de paiement… ce qui compte, c’est quand même de faire ce que vous aimez, non ?

Mais si vous voulez être un bon pigiste…
Renseignez-vous auprès d’autres pigistes sur la réputation du journal auquel vous collaborez, sur ses habitudes, sur son mode de travail. Lors des premiers papiers, préparez-vous à évaluer votre client autant que lui cherche à vous évaluer. Il y a peu d’avantages à être pigiste, en vérité, mais l’un d’eux est de pouvoir choisir ses clients.

13) Devenez le meilleur pote de votre client-employeur. Parlez-lui de votre vie, de vos amours, de vos emmerdes. Le travail et la vie privée, surtout dans ce milieu, méritent d’être intimement mêlés… d’ailleurs pensez à lui raconter la cuite de l’autre soir et comment vous avez fini la nuit avec… qui déjà ?

Mais si vous voulez être un bon pigiste…
Restez professionnel. Au début de la collaboration, gardez vos distances, restez formel. Ensuite, le ton peu devenir plus amical, mais ne partagez pas tous vos soucis et surtout, restez professionnel.

14) Si vous êtes de mauvais poil, ou que votre rédacteur en chef vous a contrarié, poussez une bonne gueulante. Ca lui fera du bien. Il l’a cherché.

Mais si vous voulez être un bon pigiste…
Gardez votre calme en toutes circonstances, au risque de ruiner votre réputation professionnelle. En cas de problème, ne réagissez pas tout de suite, défoulez-vous sur quelqu’un d’autres (parlez-en à un ami, par exemple, ne frappez personne !). Ensuite seulement, communiquez avec votre client avec une voix calme, professionnelle, et cherchez une solution au problème.

Ne gardez pas vos clients et faites n’importe quoi

15) Si vous avez eu une commande, que votre article est passé et que votre client est content, passez tout de suite à autre chose avec un autre client. Le premier client est tellement content qu’il viendra de lui-même vous réclamer un article, c’est sûr, il y a trop peu de gens aussi formidables que vous sur le marché.

Mais si vous voulez être un bon pigiste…
Dès que vous avez bouclé un article, pensez tout de suite à une prochaine proposition dans la foulée. Et soumettez-la aussi tôt que possible.

16) Surtout, contentez-vous d’un seul client. Au pire deux, mais pas plus. De toutes les manières, ça n’est pas à vous qu’il arriverait d’être lâché par un client. Ces choses n’arrivent qu’aux autres.

Mais si vous voulez être un bon pigiste…
Ne mettez pas tous vos oeufs dans le même panier. Cherchez d’autres sources de revenus en diversifiant les clients, ou même les types de travaux (blogs, édition). On ne sait pas ce qu’il peut arriver à un magazine, du jour au lendemain.

17) Offrez-vous du bon temps. Profitez de vos (non-)horaires pour aller draguer au parc ou traîner au bistro. Mieux, passez des heures à faire des réussites sur votre ordinateur, surtout quand vous approchez dangereusement de la date de remise de ce papier que vous avez à peine commencé.

Mais si vous voulez être un bon pigiste…
Donnez-vous de la souplesse, l’avantage d’être pigiste est de choisir de travailler lorsqu’on est le plus productif. Mais ne vous autorisez pas la paresse en période de charrette, forcez-vous à respecter les délais.

18) Prenez n’importe quel boulot. Faites la promo d’un marchand d’armes, même si vous êtes pacifiste. Faites des photos floues de stars avec un téléobjectif, même si vous pensez que l’institutrice de votre enfant viole votre vie privée en affichant des photos de lui dans le couloir de l’école… Peu importe l’éthique et la morale, l’important est que le magazine se vende bien…

Mais si vous voulez être un bon pigiste…
Un travail que vous trouvez dégradant ne vous motivera pas, et il faut de l’énergie et de la motivation pour être pigiste. Cherchez autant que possible des missions qui ne vont pas contre vos propres valeurs. Dès que vous avez le choix, osez simplement dire Non.

<div id="simpleology_blog_9743b422892e83438743610204153d99"><p>I'm evaluating a <a href="http://www.simpleology.com/training/blogging/index.php">multi-media course on blogging</a> from the folks at Simpleology.  For a while, they're letting you <b><a href="http://www.simpleology.com/training/blogging/index.php">snag it for free</a></b> if you post about it on your blog.</p><p>It covers:</p><ul><li>The best blogging techniques.</li><li>How to get traffic to your blog.</li><li>How to turn your blog into money.</li></ul><p>I'll let you know what I think once I've had a chance to check it out. Meanwhile, go grab yours while it's still free.</p></div>

Par Stéphanie Bujon - Publié dans : organisation professionnelle - pigistes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Calendrier

Janvier 2012
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31          
<< < > >>

Présentation

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus